Ou trouver une petite aide pour
choisir l'ordre d'achat de son matériel ?
Où peut-on trouver
l'avis des utilisateurs sur le net ?
Existe-t-il des sites de VPC de
matériel de plongée sur Internet ?
Détendeurs & accessoires:
Connexion DIN ou Int (étrier) ? | |
Simple ou double robinetterie ? | |
Quelle configuration choisir ? | |
Les "direct-system" sont-ils standards et tous du même type ? |
Pourquoi doit-on faire rééprouver ses blocs tous les deux ans ? |
Comment choisir un ordinateur de plongée ? | |
Où se procurer les manuels d'utilisation des principaux ordinateurs de plongée ? | |
Quelles différences peut-on trouver entre les ordinateurs de plongée ? |
Sur les vitesses de remontée ? | |
Sur les réglages d'altitude ? | |
Sur les étalonnages eau douce/eau de mer ? | |
Sur les changements de piles ? |
Ou trouver une petite
aide pour choisir l'ordre d'achat de son matériel ? - Bernard
Ce qui suit ne donne pas l'ordre idéal puisqu'il n'y en a
pas: seuls des critères de choix objectifs sont
donnés.
Plus vous avez de critère "pour",
plus il faudra faire l'acquisition du matériel en premier
Plus vous avez de critères "moins",
moins il sera urgent d'en faire l'acquisition.
Pour les plongées hors structure la location est possible
mais ne peut être que ponctuelle ou pour essayer du
matériel avant achat car le coût de la location
devient très important dès que l'on plonge
beaucoup. L'achat peut se faire en neuf ou en occasion: quelques
conseils sont donnés dans ce dernier cas.
PMT+gants+chaussons+tables+ceinture et les plombs
Tout le monde convient qu'il faut acheter tout ceci en premier: cela
servira de toute façon ou hors la plongée
scaphandre, ou ce sera pour des raisons hygiéniques, ou ce
sera obligatoire.
Occasion: A éviter, ce
matériel n'est pas cher en neuf car fabriqué en
grande série.
Combinaison
Pour:
- Je suis sensible à l'hygiène.
- Je veux garder une flottabilité constante.
- J'ai choisi une combinaison (7mm complète + surveste
shorty cagoule 5mm) permettant de s'adapter aux circonstances.
- Ma morphologie me contraint à une coupe
particulière offerte par peu de fabricants.
- Je préfère le confort d'une combinaison qui
m'est parfaitement adaptée.
Contre:
- Le club en a et je plonge toujours avec la même.
- Je voyage beaucoup dans des eaux de températures
différentes.
Achat occasion
- Il ne doit y avoir aucune réparation à faire
(sauf une reprise très facile), en effet réparer
une combinaison est très coûteux.
- La combinaison doit être récente, trop vieille
et surtout si elle a longtemps été mal
stockée elle va se craqueler et perdre ses
propriétés.
- L'essayer.
Gilet
Pour:
- Je veux garder une flottabilité constante.
- Je considère que je dois être très
habitué à l'usage de ce matériel
surtout en cas de problème ou de plongée profonde.
- Au club les stabs sont vieilles.
- Je veux un matériel sûr dont je connais
parfaitement l'entretien.
- Ma morphologie me contraint à une coupe
particulière offerte par peu de fabricants.
Contre:
- Le club en a et je plonge toujours avec le même.
- Je préfère en tester plusieurs avant
d'envisager l'achat.
Achat d'occasion:
- L'essayer, c'est probablement l'équipement dont l'achat
d'occasion est le plus facile.
Détendeurs et Mano
Pour:
- Je suis sensible à l'hygiène.
- En eau froide je préfère être
sûr de mon matériel.
- En cas d'affluence au club je n'ai pas de détendeur.
- Je préfère être sûr du
fonctionnement de ce matériel vital et être le
seul utilisateur.
Contre:
- Le club en a qui marchent très bien.
- Je préfère utiliser les détendeurs
régulièrement révisés du
club.
Achat d'occasion:
- Les essayer.
- Ne pas acheter de matériel trop ancien ou de marque peu
connue (pièces ou réparateur à
trouver).
- Demander la facture de la dernière révision.
Profondimètre
Pour:
- Peu onéreux.
- Facile à trouver d'occasion.
- Revente tout aussi facile en cas de non usage.
- Mes plongées ou mon niveau ne nécessitent pas
un ordinateur.
- La décompression aux tables est un facteur de
sécurité surtout pour les profils anormaux.
- Un apprentissage des tables sur le terrain et l'achat d'un
profondimètre seront bien utile le jour où
j'aurais un ordinateur et qu'il sera en réparation ou en
révision ou que l'on me prêtera un
profondimètere car j'aurais oublié le mien.
- Je débute et je veux attendre avant d'acheter un
ordinateur plus complexe à manipuler.
Contre:
- Je préfère un ordinateur (voir
ce matériel).
Achat d'occasion:
- Les profondimètres électroniques sont faciles
à trouver mais ce matériel a une durée
de vie de 10 ans et en général la batterie ne
peut pas être changée.
- Pour le prix compter : PrixNeuf*(10-age)/10 et appliquer une
décôte d'occasion. Un profondimètre de
8 ans ne vaut rien.
- Ce matériel ne peut pas être
réparé à un coût justifiant
l'achat d'occasion.
- Le tester.
Ordinateur
Pour:
- Un ordinateur est personnel je ne veux pas le louer.
- Un ordinateur ça ne se loue pas.
- Mes plongées nécessitent des
décompressions que je ne veux pas gérer avec des
tables.
- Je fais très souvent des plongées successives
que je préfère gérer avec un
ordinateur.
- Même encadré je veux faire des successives qui
peuvent m'être refusées si l'encadrant n'est pas
le même ou si j'utilise mes tables et que je vais devoir
faire de longs paliers.
- C'est un facteur de sécurité.
Contre:
- Mes plongées et mon niveau ne nécessitent pas
un ordinateur (voir
profondimètre).
Achat d'occasion:
- Le tester (l'essayer).
- Pour les modèles avec changement de pile par
l'utilisateur, vérifier que le logement n'a pas pris l'eau
(dans ce cas ne pas acheter).
- Pour les modèles avec changement de pile en atelier,
appliquer une décôte en tenant compte du
coût du changement et de l'usure des batteries (voir la
formule du profondimètre).
- Tout matériel endommagé ou non fonctionnel est
à proscrire, le coût des réparations
sera prohibitif.
Parachute
Pour:
- C'est un élément de
sécurité important.
- Difficile de s'en faire prêter.
- Mon niveau de plongée (N2+) ou mes habitudes de
plongée nécessitent d'en posséder un.
Contre:
- Il y en a toujours au club.
Achat d'occasion:
- A proscrire sauf si quasi neuf et très peu cher.
Couteau
Pour:
- C'est un élément de
sécurité important pour se dégager
sous l'eau.
- Ca permet de tenir le tuba.
Bloc:
Pour:
- Je veux être autonome en plongée hors structure.
- Je veux une contenance particulière.
- Je veux une configuration particulière des sorties
(DIN/INT).
Contre:
- Je ne veux pas m'ennuyer avec l'inspection périodique et
les réépreuves.
- Je plonge en structure et il y en a toujours.
- Je peux louer ce matériel.
Achat d'occasion:
- Il faut l'ouvrir ou il faut que le propriétaire l'ait
ouvert et vous garantisse son état.
- Il faut demander toutes les inscriptions sur le bloc (Pression
service, volume, gaz ...).
- Pour l'achat d'un bloc avant 2000 (le marquage n'est pas
normalisé et même des blocs CE sont interdits de
gonflage) se faire conseiller par un spécialiste.
- Il faut connaître la date de la prochaine
épreuve (peut être un argument de diminution du
prix si elle doit être faite).
- Il faut demander son certificat de dernière inspection
visuelle.
Phare-Eclairage:
Pour:
- Le club n'en prête pas ou il n'en a pas assez et j'en ai
besoin.
- En eau sombre c'est un facteur de sécurité
important.
- Dans les eaux où je plonge sans phare je vois rien.
Contre:
- On peut m'en prêter facilement ou je peux en louer quand
c'est utile.
- Ca prend l'eau tout le temps.
- Les batteries sont à changer tout le temps.
- Tout ceux qui en ont s'en plaignent.
Achat d'occasion:
- Le tester (durée et éclairage réel).
- L'ouvrir pour voir s'il a pris l'eau (dans ce cas ne jamais acheter).
Où peut-on
trouver l'avis des utilisateurs sur le net ? - BMPP
Les
Bons et Mauvais Plans Plongée
Existe-t-il des sites de
VPC de matériel de plongée sur Internet ?
La réponse est "oui, plein !". Les commerces qui ont fait ce qu'il faut pour,
sont accessibles sur le net via votre moteur de recherche préféré.
La faq de
frp donne ci-dessous des sites de VPC "plongée" nommés sur fr.rec.plongee par
des contributeurs au forum. L'information se limite à "ça existe". Ce n'est en
aucun cas une sélection de la faq, ni un label de qualité de ces commerces
délivré par la faq. Les avis et/ou réglements de compte des clients ne relèvent
pas de la faq mais du forum, sous la responsabilité de leurs signataires, et ne
seront pas répercutés sur la faq.
http://www.innodive.com/store cité par
Christophe P.
http://www.segytek.com/Pages/Entree.html
cité par Charb
http://www.vieuxplongeur.com/ cité par YG
http://www.au-vieux-campeur.fr/gp/ cité par YG
http://www.bubble-diving.com/ cité par
Brieuc T.
http://www.scubastore.com/ cité par Mathieu VDA
http://www.scubaland.fr/ cité par Mathieu VDA
http://www.palanquee.com/ cité par Mathieu VDA
http://www.boutique-du-plongeur.com/
cité par Mathieu VDA
http://www.plongeediscount.com/ cité
par Mathieu VDA
Connexion DIN ou Int
(étrier) ?
Tous les détendeurs modernes supportent en principe
300 bars, mais ce point est à vérifier si vous
désirez changer de connexion et/ou de blocs.
Int (International - étrier):
C'est la connexion la plus courante, elle supporte 200 ou 230 bars sur
le matériel récent. Elle a pour
inconvénient de ne pas exister en 300 bars, de voir assez
souvent le joint torique, côté robinetterie,
prendre la clef des champs ainsi qu'accessoirement l'étrier
lui-même (Nic)
(il aura fallu, dans ce cas, faire quelques efforts de
sur-dévissage !), il est un peu plus encombrant que le DIN
(accrochages intempestifs d'accessoires ou de flexibles, voir
décrochage de l'étrier en cas de choc). En
l'état actuel de l'équipement des structures,
c'est quand même celui que vous rencontrerez pratiquement
partout.
DIN (Deutsches Institut für Normung):
Le joint étant sur l'extrémité du pas
de vis, la connexion est plus compacte et théoriquement plus
fiable, par contre son montage n'est pas aussi aisé/rapide.
Il existe en 200 bars ou, et c'est la son intérêt,
300 bars. La longueur du filetage est plus grande en 300 bars qu'en
200, rendant impossible le montage d'une connexion 200 bars sur une
robinetterie 300 bars, par contre l'inverse est possible (Stéphane
Acounis). Il suffit d'une simple clef Allen pour
dévisser le corps d'une robinetterie Int (attention, il
existe quelques rares robinetterie à corps plein) afin de
permettre le vissage de la connexion DIN. Son
intérêt se justifie surtout si vous avez un bloc
personnel ou si la (ou les) structure(s) que vous fréquentez
sont équipées en blocs 300 bars, sinon
évidemment ... qui peut le plus peut le moins.
Adaptateurs:
Il existe des adaptateurs DIN-Int pour utiliser ses
détendeurs DIN sur du matériel Int, mais leur
intérêt est limité:
- aux robinetteries à corps plein
- l'oubli ou la perte de la clef Allen
- à des gestionnaires qui refusent le démontage
du corps de robinetterie.
Il n'ya pas d'adaptateur Int-DIN mais certains fabriquants proposent le
montage d'une connexion DIN sur leurs premiers étages quand
le matériel est compatible (300 bars et corps commun dans
les versions Din & Int)
Simple ou double
robinetterie ?
Considérations statistiques:
soit 1/t le taux statistique de panne d'un robinet:
Un seul robinet à deux fois moins de chances (1/t)
de tomber en panne ... que deux (2/t). - voir page de Henri Le Bris
Mais deux robinets ont encore plus de chance (1/t²)
d'en voir au moins un rester fonctionnel... qu'un seul(1/t).
Simple robinetterie:
Compacité, économie(relative), en
général réservée aux
plongeurs non autonomes pour du matériel en structure.
Double robinetterie:
- Augmente la sécurité dans la chaine de
détente pour pallier une défaillance du
détendeur primaire. Elle prend toute sa valeur en eaux
froides (si le matériel est adapté).
- Possibilité (selon configuration) de fermer un robinet
(illusoire si fuite est importante).
- Obligation légale, en France du moins, pour le Guide de
Palanquée.
Quelle configuration
choisir ?
Préambule: Tous les accessoires seront
évoquée rapidemment, tant l'ergonomie peut
dépendre d'options personnelles. En fait, la configuration
essentielle est celle du secours et notamment en cas de panne d'air. A
défaut d'être l'objet d'un consensus, les
diversités de pratique inévitables
nécessitent d'insister sur les briefings qui permettent de
se mettre d'accord a priori avant de plonger (et au minimum d'avoir
repéré le type de config de son
équipier). (Stranglefig)
Remarque-1: (Jean-Marie
Delapierre) Il y a 2 protagonistes :
l'assistant et l'assisté .../... l'état de stress
de l'assisté est à
géométrie variable et le cas de stress
élevé ne peut se prévoir à
l'avance et il faut se préparer à le
gérer.
- Le cas stress faible se gère par un
équipement adapté avec un détendeur de
secours de préférence avec une couleur
particulière, un tuyau long, une rotule et une position du
deuxième étage facilitant la prise par
l'assisté. Cette configuration est
détaillée lors du briefing avant
plongée et le détendeur de secours peut
même être présenté
à l'assisté par l'assistant si ce dernier a
remarqué que l'assisté voulait de l'air.
- Le cas stress fort est beaucoup plus difficile.
L'assisté ne va plus être en mesure de
réfléchir. Je pense que la seule chose qui va lui
venir à l'esprit est que la chose (détendeur ou
morceau de détendeur) qu'il a en bouche ne lui donne plus
d'air (voire lui donne de l'eau) et qu'il y a un assistant à
proximité pour lequel c'est différent. On peut
raisonnablement penser qu'il va tenter de saisir le deuxième
étage que l'assistant tient en bouche .../...
Une fois la situation un peu stabilisée, il y a moyen de se
remettre dans la configuration d'assistance la plus confortable.
Remarque-2: (Jean-Yves
Bernier) Le problème
.../... est un problème de gestion du stress. Un plongeur
prêt à vous assassiner (parcequ'il vous retire
votre air), c'est un plongeur qui n'est pas dans un état
normal. Il importe avant tout de lui montrer que vous l'êtes,
et que vous maîtrisez la situation. Même si pour
cela vous devez feindre .../... le laisser voir serait catastrophique.
Cette priorité doit passer devant vos propres
difficultés où vous met la situation.
On posera donc le principe que les choix Din/Etrier et de la
simple/double robinetterie sont déjà faits. Tous
les sens sont donné stab et bloc dans le dos. Sont exclues
les configurations miroirs: le principal est supposé venant
de droite, détendeur monté flexible à
droite (sauf précision) et venant du poste de droite (il est
à remarquer que la robinetterie de droite ne pourra se
fermer, comme celle de gauche, à cause de frottements dans
des passages étroits). Dans tous les cas, les
départs de flexible se feront
préférentiellement vers le bas pour un minimum
d'hydrodynamique et éviter de ressembler
à une pieuvre. (Captain)
2x2 cas possibles en fonction de ce que l'on donne prioritairement en
secours et l'éventualité inverse:
Les "direct-system" sont-ils
standards et tous du même type ? -
proposé par Le Fou
Bien qu'il y ai un type quasi standard, il y a au moins 4 tailles
"SpinOn" en circulation, lors de l'achat d'un gilet ce peut
être un détail interressant à
vérifier.
Pourquoi doit-on
faire rééprouver ses blocs tous les deux ans ? - Henri
Il faut savoir que si la législation, en France, est
passé de 5 à 2 ans au début des
années 80, c'est à la suite de l'explosion d'un
bi 3,2 qui avait juste 2 ans passé de réepreuve.
Le Bilan à été de 1 mort quasi
instantané et un blessé trés grave
à Cannes. La bouteille à fragmentée
comme une bombe.
Pour info (sur
la photo) ce sont les plus gros morceaux, les autres
d'éclats étaient trés nombreux et
beaucoup plus petits, voir trés trés petits pour
certains.
Pourquoi et de
combien une combinaison s'écrase-t-elle sous l'effet de la
pression ?
Parce que le néoprène est une mousse emprisonnant
des bulles compressibles. Plus il sera épais, plus il sera
isolant, plus l'écrasement absolu sera important. Plus il
sera souple, plus il sera confortable, et plus l'écrasement
relatif sera important. C'est la principale cause de l'augmentation de densité d'un
plongeur équipé en fonction de la profondeur.
Une étude de la revue Subaqua
montre, après mesure en caisson, et pour des
épaisseurs moyennes de 5.5mm, des valeurs
d'écrasement de 25%-30% à 10m, 40% à
20m et 50% à 30m (ces valeurs n'ont aucune autre
portée que de donner un ordre d'idée).
Une combinaison
étanche, c'est pour les pros ?
- Bernard
De nombreux plongeurs se dirigent vers le vêtement sec afin
de plonger en toute saison. Contrairement à de nombreuses
idées reçues :
- L'aquaticité n'est que peu réduite surtout avec
les étanches très ajustées
- Ce n'est pas un matériel technique, seule une formation
courte (mais indispensable) est nécessaire, il faut savoir
s'équilibrer.
- Il n'y a pas de danger particulier (difficulté
à tenir les paliers, risque de remontée jambes en
l'air, sont souvent des mythes) dès que l'on
maîtrise le matériel.
- Il est de moins en moins couteux et dure en
général plus longtemps qu'une humide.
Quand mettre une
combinaison étanche ?
- Bernard
Ce n'est pas une question de température mais
plutôt de tempérament. Si vous revenez d'un
plongée en claquant des dents et que la plongée
de l'après-midi vous donne des frissons dans le dos
à cause de l'humide (justement humide) qu'il faut
à nouveau enfiler ou que vous limitez vos
plongées à cause du froid, passez à
l'étanche vous oublierez ces inconvénients. De
plus, l'étanche permet de plonger sans penser à
la température de l'eau avant, pendant ou après
la plongée. L'étanche permet de se consacrer
uniquement à sa plongée et de plonger hors saison
alors qu'il y a des choses que l'on ne voit que lorsque l'eau est
froide.
Comment choisir
une combinaison étanche ?
- Bernard
Il n'y a pas d'étanche parfaite: elles ont leurs avantages
et inconvénients en fonction du type de plongée,
du nombre de plongées et de son budget. Voici quelques
critères de sélection:
- Faire comme ceux du club : ce n'est pas idiot car
le club plonge souvent dans les mêmes conditions et les
achats successifs des plongeurs font converger vers un certain type de
combinaison. Si dans votre club il y a des plongeurs qui utilisent des
combinaisons étanches, il faut en discuter avec eux. Mais
attention, il y a des phénomènes de mode et
quelquefois tout un club peut se tromper. Poser des questions sur la
solidité, le côté pratique, les
astuces, les inconvénients, écouter celui qui
plonge depuis quelques temps avec son étanche et passer
rapidement sur celui qui vient d'en acheter une, il ne dira pas qu'il a
fait un mauvais choix. On peut aussi demander à ceux qui
plongent en étanche là où on a
l'habitude de plonger.
- Cagoule attenante (on ne la perd pas) ou non
(plus facile à mettre).
- Manchon de cagoule néoprène
(plus solide) ou latex (plus extensible mais allergène).
- Qualité du latex des manchons de poignets
(peu important si on possède des gants étanches).
- Gants étanches ou non (en eaux froides
c'est forcément étanche),
préférer des gants dont la partie isolante (gants
en laine ou en polaire) peut se retirer afin de la faire
sécher facilement.
- Gants étanches fixés sur le
néoprène ou sur le latex.
- Toile ou néoprène ou
même néoprène toilé voire
aussi mixte: néoprène en bas et toile en haut,
chacun a ses avantages, certains disent que la toile est moins
aquatique que le néoprène ajusté qui
nécessite moins d'air, mais on peut entendre le contraire:
c'est une affaire de goût et de confort personnel et il n'y a
pas de bon ou de mauvais type d'étanche. Les toiles sont
moins fragiles.
- Néoprène 5mm, 7mm, 7mm
compressé, Le budget augmente avec l'épaisseur et
la compression. En eau très froide il faut du 7mm. La
compression ajoute un confort non négligeable mais ce n'est
pas indispensable.
- Combinaison taillée large (cela permet
de modifier la quantité de vêtements pour
s'adapter au froid, de mettre plus d'air et donc plus d'isolant mais
nécessite un lestage en général plus
important) ou non (difficulté de s'adapter aux conditions
variables de température, lestage moins important, pas de
bulle d'air qui se promène, plus facile à
gérer pour un débutant). Les combinaisons en
toile sont toujours taillées large et nécessitent
de bien s'habiller en fonction de la température, pour les
néoprène on trouve les 2 écoles
(amples ou pas).
- Chaussons de type chaussure (on peut marcher avec
et mettre des grosses chaussettes mais il faut des palmes plus larges
(souvent à racheter) ou de type chausson (cela permet les
palmes chaussantes mais cela est plus fragiles). On peut aussi ajouter
des chaussons humides par-dessus le chausson étanche.
- Fermeture derrière (s'il y a des
filles au club, choisir ce modèle) ou devant. Pour les
filles, à elles de voir si elles aiment se faire tripoter le
dos ;-)
- Poches ou pas.
- Inflateur par pression verticale ou sur le
côté.
- Qualité de l'inflateur et des purges
(pour ne pas prendre l'eau).
- Look: les étanches récentes
ne ressemblent plus à des sacs à patates.
- Protections aux genoux et aux coudes selon que
l'on est plus ou moins attentifs. On peut aussi ajouter
après des protections aux endroits les plus
sollicités.
- Qualité/Solidité. Il semble
que le rapport "nombre de plongées"/prix soit favorable aux
étanches par rapport aux humides, de part les
matériaux utilisés mais peut être aussi
parce que les plongeurs en étanche font plus attention de
peur de prendre l'eau.
- Equipements annexes comme des bretelles (bien
utile pour ne garder que le bas) des protections de fermetures, des
fermetures à grosse maille (plus solide) etc.
Il me semble qu'il y a une constante: purge épaule
automatique et réglable.
Exemple: Dans mon club, lac d'Annecy, les conditions de
plongée sont les suivantes: température de
surface de 2 à 21 C° (jusque 10m),
température de fond :4-5 C°, pas ou presque pas de
courant. Evolution des achats au sein du club : plutôt toile,
puis plutôt néoprène 7mm (topstar TPs),
puis plutôt mixte (topstar suit dry). il y a aussi des
aqualung blizzard 7mm, jolies à voir. On ne voit plus de
toiles, je n'ai pas d'explication.
Comment s'y
retrouver entre les technologies Halogène, HID et LED ? - Bernard
Sources lumineuses des phares
Trois technologies s’affrontent actuellement:
4 leds de 3W (soit consommation de 12W +
électronique = 15W) = 50W halogène (X4)
6 leds de 5W (soit consommation de 30W+électronique = 35W) =
90W halogène (X3)
3 leds de 3W (soit consommation de 9W + électronique = 11W)
= 40W halogène (X4,5)
3 leds de 5W (soit consommation de 15W + électronique = 18W)
= 50W halogène (X3,5)
HID de 30W (soit consommation de 30W + électronique
= 35W) = 150W halogène (X5)
HID de 12W (soit consommation de 12W + électronique = 15W) =
50W halogène (X4)
HID de 10W (soit consommation de 10W + électronique = 12W) =
30W halogène (X3)
Ces chiffres sont presque tous faux, nous allons voir pourquoi.
Connaissances minimales pour comprendre la
suite:
Puissance électrique totale consommée:
Exprimée en Watt elle mesure la consommation totale de la
lampe et de l’électronique éventuelle.
Flux lumineux produit par une source lumineuse:
Exprimé en lumens, il mesure
l’éclairement dans toutes les directions.
C’est l’équivalent de la puissance
électrique. On rencontre souvent le candela comme
caractéristique d’une source lumineuse. Le candela
est l’unité de l’intensité
lumineuse, elle n’exprime pas le flux ou la puissance
lumineuse totale mais la quantité de lumière qui
arrive sur une surface et dépend donc de l’optique
utilisée. Le candela est souvent utilisée pour
les leds 7mm car par construction il n’y a pas besoin
d’optique, le faisceau est déjà
concentré.
Résumé: Pour comparer deux sources
lumineuses il faut comparer leur flux lumineux exprimé en
lumens.
On peut comparer l’intensité lumineuse en candela
de deux sources uniquement si l’angle de couverture des
sources sont les mêmes.
Pour 2 sources ayant le même flux en lumens, si la
première couvre un angle de 45° et l’autre
un angle de 15°, la seconde aura une intensité
lumineuse (exprimée en candela) plus importante.
Rendement:
On comprend donc que le rendement d’un dispositif
d’éclairage est donné par le flux
lumineux divisé par la puissance électrique
(c’est un rapport de puissances) et s’exprime en
lumens/Watt.
Température de couleur:
Une source lumineuse parfaite n’existe pas. La
référence c’est le soleil car nous
sommes habitués à lui. Le soleil émet
de la lumière sur des fréquences visibles par
notre œil allant du rouge au bleu qui vient de la
température à sa surface soit 5600 °K
(retrancher 273 pour obtenir la température en °C).
Quand on chauffe une barre métallique, elle commence par
rougir (sa température est faible de l’ordre de
2000 °K) si on continue, on dit qu’on la chauffe
à blanc, sa température augmente.
Résumé: Température 3000
°K : couleur tirant vers le jaune-rouge
Température 5600 °K : couleur blanche
Température 7000 °K : couleur bleue
Nota: Des températures de 8000 °K ou plus se
rencontrent sous une couche de nuage. Le ciel c’est 11000
°K car il est bleu.
Bizarrement on dit que le jaune est une couleur chaude et le bleu une
couleur froide alors qu’en fait une source
délivrant du bleu est plus chaude qu’une source
délivrant du jaune.
Indice de rendu de couleur:
La température de couleur n’exprime pas la
répartition entre toutes les couleurs émises par
la source. Pour exprimer cette répartition ( il ne faut pas
que des couleurs soient absentes ou trop importantes) on utilise
l’indice de rendu de couleur qui varie de 100 (parfait)
à 0 (nul) sachant que 65 c’est
déjà très mauvais. Cet indice est
surtout important pour les photographes et vidéastes.
Absorption:
L’eau absorbe principalement le rouge, donc une
lumière rouge porte moins loin qu’une
lumière bleue. Cependant ce n’est pas la
perception que l’œil a. En effet,
éclairer avec une lumière rouge-jaune un objet
éclairé par du bleu (la lumière
naturelle filtrée par l’eau) donnera
l’impression d’un meilleur éclairement
qu’une source qui émet plutôt sur le
bleu, dont le rouge sera vite absorbé et qui accentuera
seulement le bleu déjà présent. Ainsi,
une lumière jaune est plus intéressante de jour
qu’une lumière bleue.
Pour aller plus loin:
Formules et unites photometriques
Températures de couleur
Indice de rendu de couleurs
Comparaisons des trois technologies
Halogène:
Le courant électrique chauffe un fil en tungstène
qui émet de la lumière. Pour augmenter la
durée de vie et pouvoir obtenir des températures
plus élevées, l’ampoule ne contient pas
d’oxygène (sinon le fil se détruirait
en quelques secondes) mais contient des gaz spéciaux comme
le fluor, le chlore, le brome, l'iode ou le xénon. Dans les
phares de plongée, l’ampoule est en
général sur-alimentée (pour obtenir
une température plus élevée et donc
une température de couleur plus
élevée) au prix d’une durée
de vie très faible. Les lampes halogènes ne
nécessitent pas d’électronique
particulière et peuvent être branchées
directement à une batterie.
HID:
Les lampes HID que l’on traduira par « Haute
Intensité Décharge » n’ont
pas de filament. On crée un arc électrique
à travers un composé de gaz à haute
pression (le xenon ou des halogènes comme le sodium,
l’iode ou le mercure). Pour amorcer la décharge,
un dispositif électronique complexe est
nécessaire, pour entretenir
l’éclairement il faut aussi réguler
précisément le courant.
LED:
Les leds utilisent la technologie des semi-conducteurs. Le
semi-conducteur est construit pour que le courant qui passe dans la led
déplace des électrons (et des absences
d’électrons) qui produisent directement de la
lumière. Les leds émettent normalement une seule
couleur, pour obtenir des leds blanches, on utilise par exemple une led
bleu à laquelle on ajoute du phosphore. Les leds
nécessitent d’être alimentées
en imposant le courant qui les traverse et non pas la tension
à leur borne, une électronique est donc
normalement nécessaire.
Pour aller plus loin:
www.led-fr.net
Halogène |
HID |
LED |
|
Durée de vie (h) |
30 à 100 |
2000 |
20000 |
Rendement (lm/watt) |
25 |
75 |
25 (5W) 50 (1W) |
Température de couleur (°K) |
3500 |
4200 ou plus |
5500 ou plus |
Indice de rendu de couleur |
95 (très bon) |
85 (bon) |
65 (médiocre) |
Electronique |
Simple |
Très complexe (dangeureuse car haute tension) |
Complexe |
Résistance aux chocs |
Mauvaise |
Bonne |
Excellente |
Coût de remplacement de l’ampoule (euros) |
15 (pour 50W) |
150 (pour 35W) et même le double. |
10 (pour 1W) 50 (pour 5W) |
Coût de remplacement de la lampe ramené à sa durée de vie (euros/heures) |
0,2 |
0,15 |
Nul car indestructible |
Usage |
Excellent de jour |
Excellent en éclairage puissant |
Excellent de nuit Lampe de secours |
Coût (euros) |
400-500 (50W 1h) |
1000 (30W 1h30) |
300-400 (12W 2h) |
Coût ramené au lumen (euro/lumen) |
0,4 |
0,45 |
1 |
De ce tableau on en déduit que les leds ont une température de couleur plus élevée et proche de la lumière du soleil (bien que plus bleues) et un mauvais irc avec phénomène de halo dû à l'utilisation du phospohre pour produire du blanc. Concernant le rendement, on peut obtenir des rendements supérieurs à 2 fois une halogène mais pour de faibles puissances. Exemple de réalisation d'un phare de 500 lumens (équivalent à un halogène de 20W) avec un pack accu de 50W (exemple 4Ah sous 12V).
Leds 1W : il faudrait 10 leds, autonomie de 5h
Leds 5W : il faut 4 leds, autonomie de 2,5h
Un phare avec 10 leds serait trop encombrant.
L’HID a tous les avantages en terme de performances (rendement 3 fois supérieur et température de couleur élevée) mais pour un coût élevé à l’unité mais pas en terme d’euros/lumens
L’halogène est encore un bon compromis pour un phare de 50W, il ne l’est plus pour les petites puissances lumineuses par rapport aux leds ni pour les grandes puissances par rapport à l’HID de 30W et plus.
Bien sûr des utilisations particulières peuvent diriger vers un choix ou un autre:
L’ampoule HID semble chère mais ramenée à sa durée de vie, le coût est de l’ordre de grandeur d’une ampoule halogène. Cependant sa durée de vie est bien supérieure à la durée de plongée totale d’un plongeur moyen.
Et l’avenir ?
Les lampes à filament tungstène ne peuvent plus
évoluer ou à la marge.
Les lampes HID peuvent encore légèrement
progresser (rendement en particulier)
Les progrès des leds sont constants et les performances
suivantes :
Les leds sont donc l’avenir des phares de plongée mais ce n’est pas la peine d’anticiper et de léser le consommateur. Il faut attendre encore 3 à 5 ans et cet article sera totalement obsolète.
Quelques liens intéressants:
compoundsemiconductor
luxeon_factsheet
Ou trouver des liens
pour se faire un phare de plongée ?
Page d'Emmanuel Georges
ESM
propose des kits, dont certains sont compatibles avec une utilisation
vidéo - proposé par F1GBY
www.devpein.de
a des prix des plus interressants, mais il faut parler un peu allemand
ou se faire aider par google pour la traduction - Solstiz
Quelle ampoule pour
mon phare de plongée ? -
synthèse par Pascal
Rullier
L'ampoule peut être remplacée par une ampoule
standard ou une ampoule spécifique. En
général, pour les ampoules halogènes
des phares, ce sont des ampoules au xénon qui sont
utilisées (par exemple dans la gamme Xenophot chez Osram),
les autres ayant une couleur plutôt jaune. Il y a donc des
différences entre des ampoules standards et des ampoules de
qualité, à part le prix, ce sont:
- La température de couleur
- La luminosité
- La durée de vie
- Le rayonnement IR
Dois-je prendre des
précautions pour le transport de mon phare ? - info rapportée par Pascal
Rullier
En dehors des problèmes
de transport aériens...
Ne les mettez pas sous les enceintes d'une plage arrières
d'un véhicule. Dernièrement, l'aimant d'une des
enceintes a déclenché l'allumage de trois phares
! Pour un phare avec des leds il n'ya pas de problème de
chauffe, mais avec un 2004 (Fa Mi) et ses 100W, une partie d'un sac
détendeur a fondu et si le voyage n'avait
été court, la voiture aurait pu prendre feu sans
que ses occupants ne sachent pourquoi !
Comment choisir un
ordinateur de plongée ?
Franck
Ducasse -FrK- nous a concocté un tableau récapitulatif
des Ordinateurs de Plongée à moins de 500
€ (décembre 2005) avec leurs
caractéristiques principales. Sinon, de manière
générale: choisir déjà son
créneau de prix, puis, dans les modeles retenus,
télécharger les modes
d'emplois, les éplucher dans tous les sens, puis
éventuellement venir en discuter sur le forum.
Où se
procurer les manuels d'utilisation des principaux ordinateurs de
plongée ? - proposé
par Denis
Jeant
Les manuels d'utilisation des ordinateurs des marques suivantes sont
téléchargeables au format Acrobat (PDF):
Cochran: page de téléchargement
sur le site
Cochran
Cressi: manuel de l'Archimède
Delta
P Technology: VR2 (anglais & espagnol), VR3 (français) - info quetzalcóatl
Mares: dans la rubrique "Technical Manuals" du site
Mares
Oceanic: page de téléchargement
sur le site Oceanic
Seac
Sub: manuel de l'Aqualab
Suunto: dans chaque description produit à partir du site
Suunto
Uwatec: page de téléchargement
sur le site
Uwatec
Quelles
différences peut-on trouver entre les ordinateurs de
plongée ?
Chaque ordinateur de plongée possède ses propres
modèles de décompression et donc ses propres
procédures, formant un tout homogène qu'il n'est
pas souhaitable d'individualiser hors de son contexte (voir aussi
l'item sur les procédures).
Il faut garder cela en mémoire lors des comparaisons d'ordi
et la meilleure façon de comprendre la philosophie d'un
ordinateur en particulier est encore d'en lire
sa notice:
Beaucoup de plongeurs sur les
bateaux ou du bord semblent ignorer le fonctionnement de leur
ordinateur et la signification de leur affichage; hormis les trucs
élémentaires . Il faut rappeler que le mode
d'emploi d'un ordinateur de plongée s'apprend par coeur
comme un cours et justifie des apprentissages spécifiques
avant de l'utiliser comme instrument fonctionnel en plongée
(Stranglerfig).
Noter aussi ces quelques paramètres qui peuvent laminer
certaines différences:
- Le temps d'intégration d'une mesure, qui, trop rapide,
peut faire réagir tout aussi rapidement son affichage (une
mesure de vitesse de remontée peut ainsi être
sur-évaluée, surtout lors du "lever de bras" pour
consulter son ordinateur)
- La marge de dépassement temporaire
permise sur certains ordinateurs.
- Le temps total de remontée jusqu'à une certaine
profondeur dépend de la vitesse de remontée et
d'un palier profond éventuel propre à un
ordinateur donné.
- La connaissance des limites conservatrices: plus on sait s'en
approcher, plus on aura tendance à être
conservateur, à contrario, plus on sait que les indications
sont conservatrices, plus on aura tendance à aller
à leurs limites.
Quelles sont les
différences entre ordis sur les vitesses de
remontée ?
Préambule-1: Cf la question générale
et cet item sur les ADD.
Préambule-2: (Guilhem Molines) On
peut comprendre la démarche pour son
côté curiosité sur le fonctionnement
des différents ordis, par contre, si on a besoin de
connaître exactement la vitesse de remontée de
chacun des membres de la palanquée pour être en
mesure de planifier la consommation, c'est peut-etre que l'on est un
peu trop près de la limite, puisque de toutes
façons, la palanquée va remonter à la
vitesse du plus lent. Dans le pire des cas, on trouvera un ecart de
10m/mn entre les plus lents et les plus rapides. Sur une remontee
mettons de 40m a 6m, cela fait moins de 4 mn d'ecart. Planifier
à 4 min près, cela me semble aussi trop proche de
la limite...
Synthèse des vitesses de
remontée: (Alain Plouviez)
<6 | <10 | <12 | <18 | <20 | <23 | <27 | <21 | <35 | <39 | <44 | <50 | >50 | |
Cochran mode auto | 9 | 12 à 18 | 18 | ||||||||||
Cochran mode utilisateur | réglage 6 à 18 sur toute la plage | ||||||||||||
Cressi: Archimède | 8 | 12 | 16 | ||||||||||
Mares M1 RGBM | 10 | 12 | 18 | ||||||||||
Oceanic Atom | 9 | 18 | |||||||||||
Seac Sub: Aqualab | 8 | 12 | 16 | ||||||||||
Suunto Vyper/Vytec/Stinger | 10 | ||||||||||||
Uwatec Aladin | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 13 | 15 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||
tables MN90 | 15-17 | ||||||||||||
tables US Navy/Febras | 10 |
Quelles sont les
différences entre ordis sur les réglages
d'altitude ?
Préambule-1: Cf la question générale
Préambule-2: La pression atmosphérique
étant plus faible en altitude qu'au niveau de la mer,
l'organisme d'un plongeur arrivant à cette altitude
possède un excédent d'azote. Celui-ci
s'élimine progressivement et l'on obtient un nouvel
état d'équilibre après un jour ou
deux. Ne pas plonger avant que ce nouvel équilibre ne soit
atteint (extrait d'une notice Suunto®)
Préambule-3: Les réglages automatiques, quand ils
dépendent du capteur sub-aquatique fonctionnent aussi par
plages. Ne dispensant pas de consulter son ordinateur avant chaque
plongée, ni de savoir le paramétrer et de
connaître la signification de son affichage, ceux-ci ne
sauraient pallier les "têtes de linotte" Cf Oubli de la notice
Remarque-1: Les règlages d'altitude manuel sont
intéressant pour planifier une plongée sans
devoir se trouver sur place, ce qui est pratique lorsque l'on plonge en
successive à des altitudes différentes ...(Diving4XS)
Remarque-2: Les réglages d'altitude automatiques
permettent la prise en compte, et donc l'affichage, en temps
réel du temps d'adaptation(JCT)
Synthèse des réglages d'altitude
Cochran | 600-4500m auto avec capteur spécifique |
Cressi | Archimède: auto par plages (800, 1600, 2400, 6000) |
Mares M1 | P0 à P3 (700, 1500, 2400, +) |
Seac Sub | Aqualab: auto par plages (800, 1600, 2400, 6000) |
Suunto | A0 à A2 (300, 1500, 3000) |
Uwatec | auto par plages (1000, 2000, 3000, 4000) - (nouveaux modèles ?) |
Quelles sont les
différences entre ordis sur les étalonnages eau
douce/eau de mer ?
Il est utile de souligner qu'un ordinateur de plongée
fonctionne sur les indications de pression ambiante (qui correspond
aussi à celle du gaz respiré)
renvoyées par son capteur, que ce soit de l'eau douce ou de
l'eau de mer et quelque soit l'étalonnage ou
l'unité de pression affichée, son fonctionnement
sera strictement le même et les indications de
décompression seront exactement les mêmes,
à pression équivalente. La question, donc, n'a de
sens que sur les indications de profondeur ou en mode
profondimètre.
Voir l'item densité
de l'eau de mer, pour simplifier, prenons 3% de
différence entre eau douce/eau de mer. Qu'est ce que cela
implique au niveau d'un profondimètre ?
- S'il est étalonné en eau douce, la profondeur
affichée en eau de mer sera majorée.
- S'il est étalonné en eau de mer, la profondeur
affichée en eau douce sera minorée.
Incidence sur une plongée aux tables
On remarquera que la minoration/majoration profite, en terme de
conservatisme dans une plongée aux tables, aux
étalonnages "eau douce", mais dans une mesure si faible
qu'elle n'est pas significative pratiquement: aux faibles
profondeurs/temps, cela ne change rien, sinon, que penser d'un
écart d'un mètre ou deux à 60m ou d'un
écart de temps de décompression de 5mn sur une
heure ou deux, c'est négligeable (François
Müller).
Incidence sur la précision de la mesure
Les précisions données par nos ordinateurs et
profondimètres doivent donc être comprises comme
relatives, même si l'appareil est capable de vous donner une
profondeur à 10cm près, ce ne sera jamais
réellement le cas et d'autant plus
éloigné de la profondeur réelle que
l'étalonnage n'est pas conforme à la
densité de l'eau dans laquelle on plonge. Les objets/zones
immergées, quant à eux, ayant une profondeur tout
aussi relative (marée, houle et
élévation dépressionnaire ...) ne
peuvent de toute façon être recherchés
sur la foi d'une seule précision
décimétrique.
Synthèse des étalonnages
Cochran | Choix possible |
Cressi | Archimède: Eau de Mer |
Mares M1 | Eau douce |
Suunto | Eau de Mer |
Uwatec | Eau douce, (nouveaux modèles ?) |
Quelles sont les
différences entre ordis sur les changements de piles ?
Hors le cas de certains timer dont la vie s'éteint avec la
pile, jusqu'à ce jour la bataille faisait rage entre ceux
qui avaient un ordi qui permettait un changement de la pile par
l'utilisateur (typiquement certains Suunto) et ceux qui
réclamaient un retour en usine (typiquement les
modèles Aladin d'Uwatec). La question n'a pratiquement plus
lieu d'être aujourd'hui puisque tous les nouveaux
modèles du marché sont dans le premier cas.
Rappelons quand même qu'un changement de pile avec retour
usine s'applique à des modèles dont la pile est
de très longue durée (de 5 à 10 ans)
et que le retour usine comprend aussi une révision et un
réétalonnage de l'instrument, ce dont ne peuvent
se dispenser éternellement les adeptes du changement manuel
qui devront aussi penser a changer le joint et contrôler
l'étanchéïté avant d'aller
à la catastrophe : ainsi, surtout sur les modèle
petits et onéreux (montre ordinateur), est-il souvent
préférable de faire réaliser
l'opération par un revendeur qui ôtera en outre le
bracelet avec un outil spécial pour pompe qui
présente moins de risque qu'un tournevis entre les mains
d'un plongeur "gros-doigt". Certains revendeurs pourront aussi vous
proposer un avoir sur de nouveaux modèles, dans ce cas la
reprise ne sera pas toujours perdue pour tout le monde puisque
proposée à prix abordable après
révision, remise en état ... sous la
dénomination de "modèle reconditionné".
Pour les modèles dont les changements de batteries ne se
font plus par le constructeur, perdu pour perdu, vous pouvez toujours
tenter l'opération. Voici par exemple pour le Suunto
Companion qui est dans ce cas, la manipulation a effectuer : Oter
les 4 vis, ce qui libere le capot ainsi qu'une petite trappe sur
laquelle un joint est porté. Retirer la pile de son
compartiment, mettre la neuve. Remettre le joint sur la trappe,
repositionnez le capot et revissez le. A tester en eau douce. (J'ai
meme pu en changer en croisiere pour des clients qui tombaient en
panne) aguilamarina
Que dois-je savoir sur le
parachute de palier ?
Cet accessoire qui fait partie du cursus N2+ et est obligatoire dans
une palanquée autonome permet de se signaler au palier ou
avant de percer la surface loin du bateau. Sans détailler
les autres modèles (court, grand volume, à
valve...), voici quelques indications sur le modèle le plus
courant du type 'saucisse', très peu encombrant et se
composant à l'achat d'une poche (attenante ou pas), du
parachute lui-même dont une extrémité
est lestée et d'un bout de 6m.
Il est essentiel de lester le bout à son
extrémité inférieure pour ne pas faire
de spaghettis, au minimum un petit plomb de pêche suffit mais
certains n'hésitent pas à recommander un plomb de
300gr voir 500gr qui permettent aussi de faire tenir le
parachute vertical quand il est hors de l'eau, même sans
tension exercée sur le bout - Hugues
Foucault. Faire quand même attention
à ce que lors de la mise en oeuvre du parachute, on se
retrouve délesté d'autant: le lestage de celui-ci
ne peut donc pas être retranché du lestage
nécessaire.
Le bout pourra être enroulé autour du parachute
(roulé), autour du plomb s'il est cylindrique, ou
lové à part (avec ou sans noeuds de
chaînette). En général celui
vendu avec le parachute est fin et a une
facheuse tendance à faire des noeuds... ça vaut
le cout de le remplacer par une cordelette de meilleure
qualité et plus grosse (3 ou 4 mm) sur la quelle on reperera
3, 6, 9 mètres... - Yann
Pour la longueur du bout,
il ya ceux qui préfèrent
le minima (6m voir moins) pour éviter de
s'emmêler - charb,
mais surtout pour ne pas risquer d'accrocher le plomb au fond ou de
s'embêter à rembobiner à la main pour
éviter cela lors de déploiement sur des
hauts-fonds. L'inconvénient en est qu'à faible
profondeur, la moindre seconde d'inattention (ce qui arrive
souvent quand on est novice) et on se retrouve en surface - Sophie
et ceux qui préfèrent une
longueur conséquente, d'au moins 8m, voir 12m ce
qui permet de finir de le gonfler avec 'Mariotte'. Une autre solution
consiste à avoir un dévidoir avec 80m de bout et
de le lancer de la profondeur à laquelle tu es avant
d'amorcer ta remontée, et de te servir du bout comme point
d'appui pour faire ta remontée (ligne de vie). - Hugues
Foucault bien que ... l'usage d'un
dévidoir ne soit pas une technique improvisée
- stranglerfig
Mise en Oeuvre: Sortie du parachute de sa pochette
lors de la remontée, tranquillement, puis
dévidage du bout, en veillant à ce qu'il n'y ai
ni noeuds ni boucles. Déroulement du parachute
lui-même et à la profondeur adéquate,
le gonflage se fera avec le détendeur de secours lors d'une
expiration pour éviter une remontée durant cette
phase: l'ouverture plombée du parachute sera tenue entre le
pouce et l'index quand le petit doigt et l'auriculaire entoureront le
bout. Lors du lacher, il suffira de refermer la main autour du bout qui
coulissera jusqu'à ce que le parachute perce la surface.
NB: Si la profondeur de déploiement a
été mal appréciée et que le
plomb arrive dans la main, entre le risque d'une remontée
rapide et la perte éventuelle du parachute ... on choisira
évidemment cette dernière solution.
Voir aussi la petite aide en image - Jean-Marie
Delapierre.
Quelles sont les
proportions du
Pavillon Alpha ? - Alain Foret
![]() |
Le Pavillon Alpha doit mesurer au
moins 1m de hauteur (guidant), être rigide et visible sur tout l'horizon (règle n°27 du règlement international pour prévenir les abordages en mer). |
voir aussi: Quelle est la règlementation qui concerne le Pavillon Alpha ?
Eaux Suisses:
Les pavillons doivent être d'au moins 60x60cm et
carrés, (cf Ordonnance sur la
Navigation dans les Eaux Suisses articles 20 & 32 et
sur le règlement international de 1972
pour
prévenir les abordages en mer: annexe IV-1)
- DJAX
Me
contacter pour correction, ajout, lien mort ... Les
entrées rédactionnelles doivent auparavant avoir
été publiées dans le forum.
NB: Les infos nominatives peuvent être corrigées,
complétées, supprimées sur demande
(CNIL N°1060119)